Paul Chaoul
2010-06-03
Né en 1942 à Beyrouth, poète, critique littéraire, Paul Chaoul est actuellement rédacteur en chef de la page culturelle du quotidien al-Mustaqbal. Outre ses nombreux recueils de poèmes dont La boussole du sang, Les feuillets de l’absent, Visage qui sombre, La mort de Narcisse… il a publié deux livres sur la culture maghrébine moderne et l’art dramatique arabe. Il a écrit également des pièces de théâtre comme Choukri le suicidaire et Le visiteur. Chaoul est l’auteur d’une anthologie de poésie française : Le livre de la poésie française contemporaine ; 1re édition (1900-1980), Dar Attalia’a’, Beyrouth, 1981 ; 2e édition augmentée (1900-1985), Dar al-Farabi, 1986. Il prépare une troisième édition, couvrant les années 1900-2000. Vient de paraître à Beyrouth son dernier recueil de poésie : Comme un long mois d’amour, éd. Riad el-Rayess.
Quel est le principal trait de votre caractère ?
Passionné.
Votre qualité préférée chez une femme ?
La transparence.
Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?
La fidélité.
Votre principal défaut ?
Impulsif et irascible.
Votre occupation préférée ?
Lire et écrire.
Votre rêve de bonheur ?
La solitude.
Quel serait votre plus grand malheur ?
Perdre un ami.
Ce que vous voudriez être ?
Metteur en scène.
Le pays où vous désireriez vivre ?
Paris, pour ce qu’elle était.
Vos auteurs favoris en prose ?
Pierre Guyotat pour son oeuvre Tombeau pour cinq cent mille soldats, Céline et Faulkner.
Vos poètes préférés ?
Shakespeare sans pareil.
Vos héros dans la fiction ?
Don Quichotte.
Votre héroïne dans la fiction ?
Alice au pays des merveilles.
Vos peintres favoris ?
Amine el-Bacha.
Vos héros dans la vie réelle ?
Raymond Eddé.
Vos prénoms favoris ?
Hazem et Laurence.
Ce que vous détestez par-dessus tout ?
Le mensonge.
Le caractères historique que vous détestez le plus ?
Hitler.
La réforme que vous estimez le plus ?
La laïcité.
L’état présent de votre esprit ?
J’attends que mon corps reprenne son rythme après l’opération.
Comment aimeriez-vous mourir ?
En dormant… Dormir c’est mourir un peu.
Le don de la nature que vous aimeriez avoir ?
Aucun.
Les fautes qui vous inspirent le plus d’indulgence ?
Toutes.
Votre devise ?
Lutter désespérément…Â